Nouvelle adresse…

Maintenant vous allez pouvoir me trouver ici:

http://www.comeaunumerique.com

Vous seriez infiniment gentils de mettre à jour vos fureteurs et agrégateurs, encorer bien davantage si vous me pardonniez de vous amenez à mettre à jour vos blogolistes ;-)

Présence numérique et élections provinciales

Soyons sérieux, c’était un secret de polichinelle. Michel Dumais en avait fait état le premier (dans mon cercle numérique) ici. De mon côté, vous me permettrez de me garder une petite gêne. J’ai été un peu trop près du milieu pour venir jouer les belles-mères ici.

Je n,ai pu m’empêcer de fouiller un peu, juste un peu, et de pouvoir vous prédire que les comportements ne changeront pas du côté de certains partis, quant à la présence numérique. L’ADQ semble être la seule dont le twitter réservé au nom du chef aurait été fait par l’équipe. Deux autres comptes, ceux du premier ministre et celui de la chef du parti québécois ont été réservés il y a maintenant 13 jours. Les deux photos choisies pour les comptes permettent de croire qu’ils n’ont pas été réservés par le parti. Elles me permettent même de spéculer sur qui aurait bien eu l’idée de les réserver.

Je vous laisse déduire vous-même, ce que vous saurez faire avec autant de perspicacité que celle que je vous connais habituellement.  Je me permets de signaler que l’usurpation d’identité numérique donne le même effet négatif dans le monde web que dans le réel. Faire glisser le tapis sous les pieds d’un tel, le prendre de vitesse en réservation de pseudonyme, c’est certes démontrer qu’ils n’ont pas rapidement compris l’importance du numérique mais ça se retourne assez rapidement contre son auteur.

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Lors d’une causerie que je donnais récemment, j’utilisais une diapo où j’illustrais la présence numérique importante de Barack Obama.  Les spin doctors utilisant Twitter efficacement, tout autant que le blogue, alors Flickr, YouTube et Digg venait en appui de contenu et de diffusion. Le rythme imposé par cette présence a été impressionnant et efficace. Aucun des partis provinciaux n’aura d’excuse cette fois pour ne pas utiliser, avec la même efficacité, ce cercle numérique. Certes lors de l’élection fédérale récente, on a effleuré une utilisation de ce type, espérons maintenant que convaincus de l’utilité de la démarche, les partis provinciaux ouvriront la machine. J’observe.

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Je vous parlais de Twitter, faites l’exercice pour tous les partis. Vous comprendrez le défi qui est à venir côté identité. On a même pas encore parlé de Facebook, Pownce, LikedIn, Flickr, YouTube, Wikipedia… allez! On va pas s’ennuyer! Retenez ma prédiction… ce sera pas joli de certains côtés la polémique web!

Identité numérique

La question de l’identité numérique est au coeur des préoccupations d’un projet comme celui que nous poursuivons. Ce matin, découvert grâce à mon voisinage Twitter, par Jean-Luc Raymond, 3 tests à ce sujet afin d’en savoir plus sur les traces que nous laissons au gré de nos présences numériques.  C’est sur l’excellent blogue du Centre de Ressources des Espaces Publiques Numériques de Wallonie.  Ça se trouve ici.

Le bon choix pour les élèves?

Cette semaine la puce elle revient. Ça tombe bien, comme chaque fois où je m’ennuie évidemment, mais ça tombe bien aussi parce que je vais lui demander de mettre à l’épreuve la petite machine sur laquelle nous semblons avoir arrêté notre choix pour le projet de classe numérique que nous préparons pour le compte d’une école primaire.

Le choix de la technologie à utiliser n’est jamais chose facile. J’aurai certainement la chance de revenir sur l’ensemble des considérations qui nous ont amenés à choisir cette petite machine pour les élèves. Disons à tout le moins que depuis les quelques heures que j’ai passées à me familiariser avec le Acer Aspire One, je suis convaincu. Un disque flash de 8Gb qui fait un travail rapide, “bootant” en moins de 15 secondes, et une connexion au réseau environ 5 secondes après la requête. Le LinuxLite intégré offre toutes les fonctionnalités souhaitées et la webcam intégrée, doublée d’un microphone, offre des performances très honnêtes en appel Skype et en messagerie.

Pour supporter la modestie du disque flash, nous lui avons ajouté un lecteur flash de 16gb, ce qui offre maintenant un 24 gb parfaitement souple pour les besoins que nous confions à la petite machine. Un écran de 8,9″ offrant une luminosité intéressante et un clavier complet et silencieux nous permettent de penser que l’usage en classe sera possible sans que la vue de l’élève ne soit cachée par le moniteur où que le son des touches ne deviennent une pénible fanfare. Le logiciel de courriel offert avec l’Aspire One intègre aussi un calendrier, un agrégateur de nouvelles et la gestion de contact. La suite Open Office est intégrée à l’appareil et quelques raccourcis bien situés sur le bureau donnent un accès rapide aux documents, images, vidéos et la musique stockés sur le mini-portable.

On trouve 3 ports USB sur la machine, un port réseau et le Wi-Fi. Deux lecteurs de cartes sont aussi montés et des entrées pour écouteurs et micro externe. Le pavé tactile répond correctement, mais je suis déçu de la pression à exercer sur les deux boutons qui l’entourent pour accéder aux éléments. Bruyants et exigeant trop de pression. Évidemment, on préférera profiter des ports usb pour une souris et le lecteur flash, laissant tout de même un port usb libre. Mentionnons finalement une sortie pour moniteur externe, un plus pour ceux qui comme nous ont toujours quelques moniteurs qui trainent dans la maison.

La batterie offre une autonomie d’environ 3 heures mais se recharge en deux heures (enfin selon mon dernier essai, en charge sous utilisation de la machine). Je pourrai vous revenir sur cette question quand j’aurai un peu joué avec la gestion d’énergie. J’entends tenter pas mal de tâches courantes cette semaine avec cette petite machine, mais surtout observer comment va la puce avec ce petit joujou, que nous avons tiré d’un magasin électronique grande surface pour 329$, lecteur 16Gb USB compris.

Je termine en vous disant que Ubuntu offre une version qui peut être montée sur le Aspire One. Vous me permettrez, à la lumière de mes derniers problèmes avec Linux, de ne pas m’aventurer à changer une recette gagnante! J’attends les commentaires des enseignants avec impatience, surtout ceux qui me lisent, sur ce choix pour une classe. À bientôt!

Identificateurs Technorati : , , , , ,

Les faits contraires

Lors d’une causerie que j’avais la chance d’animer récemment, j’expliquais aux gens à quel point grâce au 2.0, à toute la facilité qui entoure l’interaction entre et sur les différentes plate-formes, il est devenu facile d’oublier les règles qui régissent fondamentalement les êtres humains et comment on peut saboter une présence web.

Évidemment, une présence humaine ailleur que sur le web peut tout aussi bien arriver à saboter la présence numérique, mais ça, c’est un tout autre débat. J’expliquais donc que malgré toute les qualités ergonomiques des outils, si on oublie un tant soit peu les égos qui sillonnent la blogosphère, on peut rapidement mettre à plat tous les efforts consentis à créer une présence efficace.

J’aime à observer les manifestations de l’égo, c’est un de mes bonheurs coupables. J’aime à observer les comportements des auteurs quand ils sont confrontés au sein de leur propre blogue, j’aime à me rappeler, aussi souvent que je le peux, le pouvoir considérable, en affaires comme en amitié, de l’humilité, de la capacité d’admettre s’être trompé, de la capacité toute simple mais combien exigente de corriger le tir.

Je sais, les exemples contraires sont si fréquents.

Faire compter la famille…

C’est pas votre faute vous pouviez pas le savoir. Alors je vous le file en mille: Y’a longtemps que j’ai eu l’occasion de consacrer du temps de qualité à ma famille. Le genre de temps où l’on est vraiment présent, où on est là comme disent certains. Là comme lors de cette rencontre, là comme toutes les autres fois où je ne l’ai pas été.

Alors ce week-end je suis allé au fleuve. Parce qu’elle aime le fleuve, elle a une relation unique avec lui, secrète, très intime, c’est depuis que son papa a vogué sur ces eaux, sur des bateaux aussi long que le temps qu’ils vous demandent pour revenir. Les moments au fleuve avec elle, c’est tous les silences qu’il faut faire, chargés des souvenirs et des vieilles peines qui vous assaillent quand les vagues amènent ailleurs celui qui vous a donné la vie et un toit, où vous, vous devez rester. À quai tout au plus, c’est fou la distance quand le plus près qu’on puisse être de son père, c’est sur le quai, alors qu’il est à l’autre bout du monde.

Le fleuve c’est aussi les couchers de soleil avec le fils, se raconter la vie, se rapprocher de sa grand-mère aussi, qui est partie se cacher derrière un de ces drôles de nuages, de feu pas de sang qu’il dirait. Le fleuve, c’est là aussi qu’il m’a dit que quand il serait grand, quand je rejoindrais ceux qui vont se faire l’éternité derrière les ouates orangées, il allait revenir, avec ses propres enfants, juste pour se rappeler. Il en a pas reparlé cette fois. Il a peut-être oublié que c’est là qu’il voulait venir se rappeler.

Causerie 2.0 à l’École de cinéma et de télévision de Québec

Me faudra mélanger pas mal de choses dans ce billet. La vie se la fait au pas de course, la transition de la vie politique à la vie plus civile n’est pas sans appeler à son lot d’adaptation et il vous faut le savoir, la petite bête que je suis prend bien son temps pour y arriver.

Ce matin je devais entretenir un peu plus de vingt jeunes étudiants de l’École de cinéma et de télévision de Québec sur l’identité numérique. Rien de contraignant ni formel, j’aime à parler de causerie davantage que de conférences, tout comme j’aime et préfère “chargé de projet” à “consultant”. C’est pas que sémantique, j’en discutais d’ailleurs avec Michel, c’est entre le réalisme et une certaine dose d’humilité. Je suis pas trop porté sur les titres, vous savez.

Linux m’a fait bien des misères, tout ce qu’il faut pour que le projecteur le refuse. Linux a été quitte pour être jugé et condamné dans la même minute, il vit sur du temps emprunté actuellement.

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C’est tout-de-même une belle vingtaine ces étudiants. Ils viennent autant d’Europe que de chez-nous, sont venus flanqués d’une passion pour ces métiers du septième art, sont prêts à pas mal d’efforts pour se tailler leur place au soleil. Toujours amusant de voir combien, quand ils paient des sommes aussi importantes pour leurs études, ils sont prêts à s’investir avec beaucoup de rigueur et sont d’une attention enviable.

Alors voilà, faute de projecteurs, retour à la vieille méthode, c’est presque contradictoire, certainement ironique, craie en main et tableau vert, on s’est refait le monde certes, mais pas sans rire un bon coup. Je vous filerai sûrement cette causerie sans prétention si le coeur vous en dit. Des questions? Il y en a eu quelques unes, il y a eu surtout le “Puis-je vous ajouter à mon facebook?”, “me fileriez-vous votre courriel?”, “me faudrait vous parler d’un truc en particulier!”… identité numérique et vie professionnelle, je vous l’ai dit que c’est de ça qu’il était question?

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Alors j’ai une présentation à recycler, la vie a toujours raison de tout, un ami me disait qu’il me fallait la refaire entièrement anyway, le temps m’avait manqué, la vie s’est chargée de la mettre au poubelle. Quand je vous dis qu’elle a le bras long, la vie. Puis le vote hier, le “pas-vote” devrais-je dire. Vous savez que je vous déteste, parfois, quand vous êtes 44% à vous foutre de l’important droit qu’est celui d’exprimer son vote.

Transition vers Linux Ubuntu Hardy Heron – Jour 2

Me faut d’abord, afin de poursuivre la mise en contexte de ma transition vers la distribution Linux Ubuntu, vous raconter un peu à quoi ressemble ma journée professionnelle et quelle utilisation je fais de mon équipement informatique. D’abord vous raconter ma vie Windows.  Vous dire que l’ensemble de mon agenda est géré informatiquement. J’ai un Blackberry Curve 8330, qui était synchronisé avec Outlook. J’y recevais mes courriels tout autant que les fichiers qui étaient utiles à mon travail. La suite Office 2007 était utilisée pour gérer bases de données, textes et classeurs, présentations, tout comme OneNote était utilisé pour la prise de notes lors de réunions de travail. Toute ma navigation était gérée par Flock, qui inclue la gestion des RSS, du Webmail, et des différents réseaux sociaux auxquels j’appartiens.

L’aspect multimédia est un peu plus complexe. J’utilisais Magix Movie Maker pour le montage vidéo, Magix Music Maker pour la gestion des enregistrements audio, avec le micro USB, et finalement Adobe Photoshop Element 6.0 pour la gestion des photos numériques. La suite CorelDraw me permettait de préparer des documents avec une mise en page plus complexe et WebExpert gérait les sites Internet. LiveWrite me donnait une interface de gestion de blogues bien efficace. La messagerie instantanée était confiée pour sa part à MSN.

Les équivalences Linux sont-elles vraiment équivalentes?
Vous avouer que celui qui vous écrit ce billet est un nouveau sous Linux. Vous avouer aussi, et l’avais déjà fait dans un précédent billet, que je demande beaucoup à mes logiciels. Certains podcasteurs produisent en stéréo et s’en contentent, j’aime à m’imposer une gestion de son surround. Les mises en page préréglées d’Office 2007 me donnaient grande satisfaction, tandis que mes productions vidéos sont aussi en surround sound et mes présentations PowerPoint sont grandement simplifiée par l’énorme banque de graphiques préconçus et disponible au coeur du logiciel. Je retouche mes photos avec beaucoup d’effets différents et je travaille le tout à la tablette graphique. En gros, j’aime à produire le “plus” qui exige beaucoup côté logiciel.

Je n’ai pas trouvé sous Linux d’équivalence pour l’ensemble des applications. Si Akregator est excellent au niveau de la gestion des RSS, un réel coup-de-coeur en ce qui me concerne, Scribefire, que j’utilise sous Linux plutôt que LiveWriter pour rédiger mes billets blogues, me cause encore certaines frustrations côté flexibilité. Pour la retouche photo, je me suis offert Picasa, trouvant Gimp encore bien peu docile et convivial. Vous comprendrez que Photoshop Element me manque cruellement. J’ai téléchargé la suite Open Office 3.0, toute nouvelle mouture de cette bien complète suite bureautique. Aussi conviviale puisse-t-elle être, j’ai encore énormément de problèmes de compatibilités avec mes documents produits sous MsOffice 2007 et les thèmes et mise-en-page intégrées à la suite de Microsoft me font défaut.  En clair, j’ai à accepter de passer soit plus de temps à mettre en page mes documents, soit sacrifier au niveau du visuel sans quoi je dois me rabattre sur Scribus, logiciel de mise-en-page sous Linux, qui n’offre pas davantage de thèmes aussi variés que MsOffice.

Côté budget, rien trouvé d’équivalent qui ne vaille Quicken sous Linux. Pour la gestion de mon agenda, j’ai eu à me rabattre sur Google Agenda, puisque le calendrier d’Evolution n’arrive pas encore à influencer le Blackberry et encore moins Google Agenda. Or, la synchronisation Google Sync fait le travail avec le Blackberry et je n’utilise Evolution que pour la gestion des courriels. Cela dit, la gestion des courriels avec Evolution surpasse tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant, spécialemement pour la gestion des filtres et du classement.

Pour naviguer, Ô bonheur, Flock est aussi disponible sous Linux. Ainsi l’ensemble de ma gestion des réseaux sociaux peut demeurer accessible directement du navigateur. Alors que firefox 3 me dérange dans tout ce qu’il consomme d’espace-écran pour ses différents “cossins” appelés “add-ons”, pouvoir utiliser Flock est un grand soulagement. Seul problème, mais non le moindre, je ne suis pas encore arrivé à installer sous Flock le plug-in de Flash ou de Windows Media.

Je ne m’étendrai pas très longtemps sur l’audio-vidéo avec Linux. Tout fonctionne parfaitement, autant pour lire ma musique avec Amarok ou mes DVD et vidéos qui tournent sur au moins 5 différents logiciels disponibles pour le faire, que je suis encore à sélectionner.

La suite des choses…
… se fera d’ici quelques jours. Les fans de Linux comprendront que cette série de billets n’est pas terminée. Je reviendrai parler des “pilotes” de périphériques, de mon expérience VirtualBox, tout autant que des dépôts et de la super communauté d’utilisateurs, qui rend noble et digne la belle aventure de ma transition sous Linux. À bientôt!

Opération remettomanie

Je devais vous partager mon expérience d’intallation Linux Jour 2. Ce sera difficile, 2h15 du matin ici et je viens à peine de filtrer près de 3000 fils et billets maintenant, pour établir une veille. Au final, 10% profiteront d’une relecture plus en profondeur, ce qui est tout de même pas une mince affaire. C’est sans compter les autres outils de veille qu’il me reste à implanter. J’espère donc demain vous revenir avec les détails tout de même fascinants de mon installation. Parce qu’il vous faut à tout le moins savoir que tout va maintenant pour le mieux, non sans l’aide de passionnés, comme le Prof Noël sait en être quand il est question de Linux. Allez, à demain, 385 articles m’attendent!

Blogged with the Flock Browser

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Installation Linux – Jour 1

Premièrement, pour vous mettre un peu en contexte, il faut visualiser l’équipement sur lequel est appelé à rouler le Ubuntu.  Un Dell Inspiron 1420, 80Gb de DD, 1Gb de Ram, une carte graphique NVIDIA 8500 le tout monté sur un Dual Core. Les périphériques de pointage se compliquent! Une souris Logitech Performance Laser qui doit rouler en même temps qu’une tablette graphique Bamboo, de son stylet et de sa propre souris elle aussi.

Un système qui présente une imposante suite de logiciels
On me pardonnera ce court paragraphe à l’intention de ceux qui sont un peu étranger à tout ce verbillage technique. Vous dire tout de suite que mes sentiments sont partagés quant à Linux. Disons dans un premier temps que plusieurs applications incluses avec le système pourraient  suffir à quiconque désire en faire un emploi courant, c’est-à-dire lire ses courriels, en rédiger, naviguer sur le net, retoucher ses photos, visionner ses films et écouter sa musique. Même une suite bureautique, appelée Open Office, est offerte avec la distribution (c’est ainsi que la faune de fans Linux appelle les différents types de système). Ajoutons des applications fort efficaces telles que l’agrégateur de fils rss, le gestionnaire de photos, l’application de messagerie instantanée et une dizaine d’autres aussi utiles que simple d’utilisation viennent compléter la suite.

Sentiments partagés parce que je suis exigeant envers mes logiciels. Sous Windows, j’utilise la suite CorelGraphic autant que des logiciels d’animation 3d, j’aime à monter mes films et mes bandes sonores et j’utilise Access pour la création de bases de données. Les retouches photos se font sous Photoshop Element et je publie mon blogue grâce à LiveWriter. Ajoutez Flock pour naviguer et gérer mes fils RSS et vous avez l’équipement logiciels de base sur lequel j’ai l’habitude de vivre.

Les application 2.0
Le choix de me convertir à Linux est venu avec la multiplication des outils disponibles en ligne, tout autant que le stockage de photos et de documents qui peuvent être accessibles du navigateur où que l’on se trouve. Ajoutez le fait que Vista n’est rien venu faire pour simplifier la performance des machines comme la mienne et que la suite Office 2007 présente des documents qui sont incompatibles avec tout un lot d’autres suites bureautique. On peut toujours vous me direz sauvegarder en versions antérieures, mais rarement sans y perdre en mise en page.

Quand les voix se font rassurantes
Depuis plusieurs mois qu’on m’invite à faire le grand saut, j’ai donc décidé aujourd’hui de me débarasser du dual boot et d’aller complètement confier mon travail à Ubuntu. Complètement? Pas si vrai, j’ai fait le geste sur la foi que Virtualbox saura gérer un système Windows imbriqué. Certaines applications autrement me manqueraient cruellement.

Donc ce soir une longue et pénible traversée, je vous la raconterai demain, parce qu’il me fallait me débarasser de tout ce que je viens de vous expliquer. Permettre surtout, à mes lecteurs moins au fait des technologies, de voir de quoi en retourne ma traversée! Allez, à demain!

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