Quand les utilisateurs souffrent notre paresse

Coup d’oeil sur Twitter aujourd’hui, un “post” de CFD annonce qu’il en a un peu marre de l’utilisation parallèle des réseaux sociaux faite par certains utilisateurs, puis mentionne combien il est parfois énervant de lire deux fois les mêmes mises-à-jour (lire Facebook et Twitter).  Il a lancé le débat chez-lui et Martine a tracé dans les commentaires une intéressante distinction. Je cite:

Facebook status: [Utilisateur] “is”
Twitter status: What [Utilisateur] is “doing”
La différence est à un niveau philosophique: Être et agir. Deux perceptions bien différentes.

Tout le reste des commentaires sur son billet vont bon train sur l’application, sa vocation, comment l’utilsateur transgresse ou va au-delà de celle-ci et comment on entend ou non se conformer à certains principes.  Ce que j’ai retenu davantage de cette discussion, c’est ce qui me rappelle à ma propre discipline quant aux réseaux sociaux. Si sur papier mon utilisation semble tenir la route, dans l’agir, elle ne reflète pas du tout la même discipline, trop souvent.

Je n’ai pas d’excuse depuis ma récente conversion à Flock de me servir de l’application de Twitter qui permet d’envoyer simultanément mes modifications de statuts à l’ensemble des réseaux sociaux. Flock me permet de rapidement gérer mes modifications en utilisant une même interface tout en demeurant dans le contexte des différentes plate-forme de réseautage social.

D’ailleurs, la distinction entre les deux publics que faisait CFD dans un “post” Twitter ce matin était utile à ma réflexion. Même si la majorité de nos contacts Twitter étaient les mêmes que Facebook, en allant sur l’un ou l’autre, je suis loin de poursuivre le même objectif.  La mise en contexte des personnes offerte par Facebook ne saurait offrir la même performance si elle devait souffrir des différents changement de statut rendus uniformes à tous les réseaux, par simple paresse. Mea Culpa.

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